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 Harper aprés parrage

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SIERRA91
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MessageSujet: Harper aprés parrage   Lun 12 Mai - 12:26

Est ce que quelqu'un aurait une idée ou aurait déjà vu ou entendu un cas comme celui ci :


Une amie a une jument de 14 ans, assez rondes, pieds sensibles, sols fine qui fait beaucoup d’abcès. Arthrose connue aux antérieurs.
Depuis 4 mois environ, la jument est passée au parage naturel, avant elle était pieds nus avec parage classique, elle ne tient pas les fers.

Dernièrement, suite au parage des postérieurs qui n'avaient pas été faits depuis longtemps, elle s'est mise à harper.
La propriétaire l'a bougé un peu juste après le parage, puis 1 h après, harper bilatéral, qui va en s'améliorant depuis 3 jours, mais reste.

Perso j'ai pensé à une tension du plan postérieur après descente des talons, c'est à dire notamment jarret

Avez vous eu des cas semblables et qu'en pensez vous ?
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cawhuete
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MessageSujet: Re: Harper aprés parrage   Lun 12 Mai - 17:30

Non, désolée...
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SIERRA91
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MessageSujet: Re: Harper aprés parrage   Lun 12 Mai - 17:32

pff si toi ça te dit rien je suis mal barrée ;-((
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cawhuete
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MessageSujet: Re: Harper aprés parrage   Lun 12 Mai - 17:34

Ben, non... pourquoi?
Je suis loin de tout connaître, tu sais... bien loin...
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SIERRA91
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MessageSujet: Re: Harper aprés parrage   Lun 12 Mai - 18:00

Yep mais t'en connais pas mal ^^

Mais bon ya bien quelqu'un qui a une idée !
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tachunko
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MessageSujet: Re: Harper aprés parrage   Lun 12 Mai - 18:18

Jamais entendu parler d'un harper après parage mais il se pourrait effectivement que la modification de l'angle du pied puisse jouer...
Il faudrait peut être essayer de faire un traitement interne homéopathique ou à base de plantes pour renforcer et redonner de l'élasticité aux tendons et ligaments. Je regarderai si je trouve quelque chose (et rappelle moi à l'ordre si je tarde trop..)  Wink 

_________________

"Dans la vie d'un indien, il n'y a pas de mauvais jour. Même si les temps sont durs, chaque jour est bon. Comme tu es en vie, chaque jour est bon" Old Coyote
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SIERRA91
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MessageSujet: Re: Harper aprés parrage   Lun 12 Mai - 18:36

Elle a fait venir un véto homéo, mais la cause ????
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Dakota
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MessageSujet: Re: Harper aprés parrage   Mar 13 Mai - 9:34

Non jamais entendu après parage, le mien à harpé un fois, j'ai eu peur, car il y avait eu deux cas de Haper aux écuries, l'ostéo n'a pas pu le soigner, c'est le pareur qui fait aussi du Shiatsu qui lui a débloqué une sciatique pendant la séance !
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SIERRA91
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MessageSujet: Re: Harper aprés parrage   Mar 13 Mai - 16:39

Oui Dakota il y a plein de raisons au harper, mais là ce qui est troublant c'est que c'est juste après un parage, et moi non plus je n'ai jamais entendu parler d'un truc comme çà ;-((
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gitan
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MessageSujet: Re: Harper aprés parrage   Mar 13 Mai - 16:49

harper classique:
Ce type de harper fait suite à un traumatisme de la partie latérale basse du jarret ou du haut du canon.d'après certaines études, il peut résulter, soit d’un choc au niveau du métatarse, soit de l'évolution d'une arthropathie du jarret.
Le harper classique est sporadique, c'est à dire qu'elle ne touche que quelques individus dans un groupe. C'est le harper le plus fréquent. Ses causes restent floues, voire inconnue .Outre la raison traumatique, les chercheurs ne savent pas vraiment comment le harper classique commence.

Seul un traitement chirurgical peut soigner en effectuant une ténectomie du tendon extenseur latéral du doigt. Sa résolution n’est pas immédiate. On peut également employer les ultrasons, bien que son étude n'est pas été poursuivi.
Le harper peut se confondre avec d’autres affections :

1) l’accrochement intermitant de la rotule
2) le shivering,
qui sont aussi deux maladies nerveuses.
Il n’y a pas de distinction de sexe ou de race dans le harper. Tous les chevaux peuvent être concernés par ce dysfonctionnement locomoteur.

Les signes du harper sont multiples. Le plus marquant est évidemment l’hyperflexion du jarret, jusqu’à ce que la face dorsale du boulet du postérieur vienne frapper l’abdomen du cheval à chaque foulée. Le harper ne peut toucher qu’un seul postérieur, ou les deux à la fois. Le repos et le froid peuvent aggraver les symptômes de la maladie. C’est pour cela qu’il est conseillé de laisser les chevaux qui harpent vivre à l’extérieur.
Il y a cinq grades situant la gravité du harper :

a) Hyperflexion quand le cheval recule, qu’il tourne ou qu'il est stressé.
b) Hyperflexion au démarrage au pas ou au trot, accentuée quand l’animal recule ou tourne court, ou quand le vétérinaire saisit un postérieur.
c) Hyperflexion modérée : tout au long du pas ou du trot, plus marquée quand le cheval démarre ou s'arrête ; il se désunit au petit galop ; le(s) postérieur(s) ne va(vont) pas toucher le ventre ; le reculer et les virages sont un peu difficiles.
d) Hyperflexion sévère : le(s) postérieur(s) va(vont) toucher le ventre de l’animal à toutes les allures, même à l'arrêt ; le trot, le reculer et les virages sont difficiles.
e) Le cheval ne peut se déplacer qu'en sautillant ; le(s) postérieur(s) reste(nt) hyperfléchi(s) plusieurs secondes de suite à l'arrêt.
ce qui faut retenir,c'est qu'en aucun cas le harper n'est le résultat d'un parage!!
Le harper est une anomalie de la démarche décrite depuis le XIXe siècle par Youatt en 1848
et Magner en 1890, se caractérisant par une flexion exagérée et involontaire des membres
postérieurs.
b) Epidémiologie
Il existe deux formes, classique et australienne. La forme classique se présente sous forme
sporadique, sans prédisposition de race ou de sexe.
La forme australienne apparaît aussi sous forme sporadique aujourd’hui en France mais a été
décrite sous forme épizootique en Australie et Nouvelle-Zélande, Californie du Nord. Les cas
se manifestent à la fin de l’été ou à l’automne, souvent après une période estivale plus sèche
que d’habitude, chez des chevaux vivant dans des prés de mauvaise qualité avec les plantes
suivantes en grande quantité : Taraxacum officinal (pissenlit commun), Malva
parviflora (mauve), Hypochoeris radicata (Porcelle enracinée) et Hypochoeris
glabra (Porcelle des sables). [dans COLLIGNON, 2007 ; HUNGTINGTON, 1989 ; dans
TORRE, 2005] Aucune prédisposition de sexe ou d’âge n’est décrite, par contre les chevaux
de grande taille semblent plus atteints. [TORRE, 2005]
Une épizootie a été décrite en France, au moment de la canicule de 2003, reflétant les
conditions climatiques exceptionnelles de cette année. Une enquête, dans le quart sud-est de
la France, pendant l’été et l’automne de cette même année, a permis de répertorier 40 cas de
harper.

c) Etiologie
De nombreuses hypothèses étiologiques existent pour les deux formes.
La forme classique est souvent qualifiée d’idiopathique. Parmi les nombreuses hypothèses
émises certaines semblent très vagues :
 maladie nerveuse
 dégénérescence du nerf sciatique et/ou fibulaire
 affection de la moelle épinière
 facteurs toxiques
 lésions articulaires du jarret ou du grasset
D’autres hypothèses sont plus étoffées :
 implication du tendon extenseur latéral du doigt : atrophie neurogène dans le moignon
du muscle, anomalies dans l’innervation du muscle extenseur latéral du doigt (par
électromyographie).
 traumatismes (chocs ou plaies) de la face dorsoproximale du métatarsien III avec ou
sans atteinte des tendons extenseurs latéral et long du doigt.
L’apparition du harper n’est pas immédiate mais plusieurs semaines voire plusieurs mois
après :
 soit à cause de la formation d’adhérences qui empêcherait le coulissement normal des
extenseurs dans leur gaine, donc un défaut d’étirement du ou des tendons et une
hyperflexion du membre.
 soit que ces adhérences serait à l’origine de dysfonctionnement de la plaque
neuromusculaire (extension excessive des fibres intrafuseau de la plaque
neuromusculaire due à la restriction des mouvements des muscles extenseurs d’où une
stimulation anormale des fibres nerveuses afférentes qui activent les neurones moteurs
et causent une contraction musculaire et donc une hyperflexion du jarret).
 soit suite à une altération de la plaque neuromusculaire ou des parties efférentes ou
afférentes de l’arc réflexe myotatique or c’est ce système qui équilibre le tonus et la
relaxation des muscles et tendons extenseurs (il y aurait alors diminution du contrôle
de la contraction musculaire et donc hyperflexion du jarret).

D’après ADAMS (1999), la forme australienne est la conséquence d’une neuropathie
périphérique et d’une atrophie neurogénique des muscles des tendons long extenseurs et
extenseur latéral du doigt et des muscles gastrocnémiens Des études électomyographiques
vont en faveur d’anomalies d’innervation de ces muscles. Elles ont révélé un défaut de
conduction dans l’axone moteur ou dans le muscle ou un défaut de transmission
neuromusculaire. Il peut donc y avoir des lésions des axones moteurs, des muscles ou de la
jonction neuromusculaire. Les muscles long extenseur du doigt et tibial crânial sont tous lésés
chez les chevaux atteints de la forme australienne.
Tous les axones de large diamètre ainsi que les nerfs périphériques longs peuvent être
touchés. Le plus souvent, ce sont les nerfs fibulaire profond, tibial et laryngé récurrent qui
sont concernés. Cela entraîne une atrophie neurogène touchant les muscles crico-aryténoïdien
dorsal, long extenseur du doigt, extenseur latéral du doigt et gastrocnémien, ce qui explique
les dysfonctionnement laryngés et l’amyotrophie. Les fibres musculaires de type II sont les
plus touchées.
Cette neuropathie périphérique serait due :
soit due à une toxine : « mauvaises herbes » dont Hypochoeris radicata, ou des
mycotoxines présentes dans le sol
soit à une carence une carence en vitamine B

L’hypothèse toxique prédomine à cause de la forme épizootique et des éléments épidémiologiques concordants(chevaux vivant dans des pâtures de mauvaise qualité avec présence d’Hypochoeris
radicata). Des chevaux exposés expérimentalement à Hypochoeris radicata n’ont pas reproduit
la maladie, il n’y a donc pas de lien clairement établi.Une approche plus globale considère qu’un
élément de l’arc réflexe est lésé, car il conditionne le tonus musculaire (maintien de la posture)
et la coordination de contraction des différents muscles et ceci dans les deux formes de harper.
Pour la forme australienne, il s’agirait d’un nerf périphérique et pour la forme classique, une composante centrale.

Quand un traumatisme est rapporté, ce serait alors la composante musculaire qui entrerait en
jeu.
d) Signes cliniques

Le cheval présente une flexion exagérée d’un ou des deux postérieurs au pas . Les signes cliniques peuvent être très variables en intensité d’une légère flexion du jarret uniquement pendant
certaines foulées jusqu’à une flexion si importante que la face dorsale du boulet vient frapper l’abdomen
La modification de la démarche peut être inconstante et donc pas forcément visible le jour de la
consultation.
Prendre en considération que l’apparition peut être brutale ou progressive.
Dans des cas très sévères, le cheval peut même faire des bonds pour avancer.
Les signes sont exacerbés lorsque le cheval tourne, recule ou marche sur un terrain en pente . Il existe des facteurs aggravants communs avec le shivering : le froid,l’immobilité, l’excitation, ou le stress,un exercice prolongé.

Les membres peuvent parfois rester en position hyperfléchie alors que le cheval est au repos ou qu'il broute. Certains chevaux vont avoir du mal à démarrer puis vont s’améliorer après quelques pas,
inversement d’autres verront leur démarche s’aggraver si on leur demande d'accélérer.
Dans certains cas, les chevaux ne sont plus capables d’avancer au pas mais peuvent par contre
trotter et galoper convenablement.
La forme classique est plus souvent unilatérale ou bilatérale parfois avec un membre plus
atteint que l’autre. La forme australienne est majoritairement bilatérale avec un membre plus
atteint.
Le propriétaire peut relater un changement de comportement dû à la démarche incontrôlable
et toute l’anxiété que cela peut engendrer.

Une amyotrophie apparaît très rapidement (moins de deux semaines), touchant en premier les
muscles extenseurs de la jambe (visible en face latérale du tibia) puis les fléchisseurs et dans
les cas très sévères, les intercostaux.
Dans la forme australienne, un dysfonctionnement laryngé (asynchronie, hémiplégie) associé
est souvent rapporté.
D’après le Professeur BROUSSOLLE, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire de Lyon
le harper est une posture dystonique qui rappelle une dystonie généralisée primaire d’origine génétique.
Cette maladie évolue de façon segmentaire chez l’enfant commençant par les membres inférieurs
provoquant une hyperflexion involontaire appelée « signe du héron ».
Ce signe ressemble beaucoup au mouvement anormal
observé chez les chevaux atteints de harper.
e) Diagnostic
Le diagnostic repose sur une bonne observation de la démarche caractéristique du harper.
Le diagnostic différentiel entre les deux formes de harper est difficile à faire.
L’épidémiologie peut permettre de trancher.
f) Distinction avec le shivering
La principale différence entre ces deux affections est que le harper se manifeste sur un cheval
en mouvement, alors que les signes ne se manifestent qu’à l’arrêt pour le shivering.
Il n’y a évidemment pas de règle absolue car il a été vu que certains chevaux atteints de
shivering présentait une démarche anormale pendant les premiers pas et inversement, que les
chevaux atteints de harper, pouvait présenter des signes à l’arrêt et au reculer.

Dans certains cas nous avons pu voir que le boulet pouvait parfois toucher l’abdomen dans des cas sévères de harper, ce qui sous-entend une composante d’adduction lors de l’hyperflexion du membre,
contrairement au shivering où le membre se place en abduction. Le degré d’adduction ou
d’abduction est parfois difficile à évaluer.
Dans le cas du harper, le membre retourne violemment vers le sol, contrairement au shivering
où souvent, le membre se repose doucement au sol une fois le spasme terminé.
La distinction reste parfois délicate car des cas ont été décrits avec des signes de shivering et de
harper associés.
De plus, un cheval atteint de harper à qui l’on demande de reculer peut avoir des mouvements
ressemblant fortement au shivering (hyperflexion membre en l’air). La distinction est aussi difficile à
faire pour tous les cas légers de ces deux affections.
























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MessageSujet: Re: Harper aprés parrage   Mar 13 Mai - 17:06

Grand merci Gitan^^
En fait j'avais éliminé le facteur neuro, car apparition brutale, et mouvements francs dans le plan antero postérieur, souvent quand c'est neuro ça oscille (type ataxie) malgré que symétrique !

le choc ??? comment a travaillé le pareur mais pareil c'est symétrique, donc exclusion du trauma.

Je garde la notion de lésions articulaires du jarret ou du grasset, système ligamentaire et tendineux déséquilibré par le changement d'aplomb ??? Il faut savoir que cette jument est une quarter, très ronde avec petits pieds, déjà diagnostiquée arthrosiques aux antérieurs, elle a pouliné il y a un an.
Mais là pareil des deux cotés en même temps ???

Mais bon, l'atteinte neuro n'est pas à exclure sans doute, mais comme je n'avais jamais vu çà et que je ne suis pas une pro du parage naturel je ne sais pas si cela peut arriver ?
Affaire à suivre...
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MessageSujet: Re: Harper aprés parrage   

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Harper aprés parrage
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